Nous sommes aujourd'hui au 21è siècle, et le fascisme est de retour avec un nouveau visage. Il a évolué vers une forme "moderne", débarrassé de l'anti-sémitisme, mais en conservant les mêmes principes et les mêmes méthodes: autoritarisme, culte de la répression, mépris de la démocratie, propagation de la haine, désignation de boucs-émissaires, et absence de scrupules ("la fin justifie les moyens").
Ainsi, Nicolas Sarkozy n'est pas anti-sémite (au contraire), mais il est violent, rempli de haine, et ne supporte pas les opinions différentes de la sienne.
Autre caractéristique du fascisme, Nicolas Sarkozy ne cesse de stigmatiser des catégories de personnes en les désignant par des injures sournoises et en les utilisant comme boucs-émissaires, comme cause de tous les malheurs :
- les jeunes des banlieues (les "racailles", à nettoyer au "karscher")
- les "assistés" (pour lui, il n'existe aucun chômage INVOLONTAIRE)
- "ceux qui se lèvent tard"
- les "soixante-huitards" et l'esprit de Mai 68 (cause de tous les maux de la France selon Sarkozy, alors qu'ils ont largement contribué à l'expression libre des libertés justement)
- les syndicalistes CGT, CFDT, etc... ("ces braillards", comme il dit)
- les défenseurs des Droits de l'Homme, qu'il appelle avec mépris les "droits-de-l'hommistes"...
Ce n'est pas un hasard si l'édition italienne du livre de Sarkozy "Témoignage" a été préfacée par Gianfranco Fini (un de ses meilleurs amis), le leader de l'Alliance Nationale, précédemment dénommée MSI, le parti fasciste mussolinien dont l'Alliance Nationale a conservé le logo, une flamme tricolore aux couleurs de l'Italie (un logo repris et mis aux couleurs de la France par le Front National).
Et ce n'est pas un hasard non plus si Nicolas Sarkozy est la deuxième personnalité préférée des électeurs du Front National après Jean-Marie Le Pen.
Ainsi, Nicolas Sarkozy n'est pas anti-sémite (au contraire), mais il est violent, rempli de haine, et ne supporte pas les opinions différentes de la sienne.
Autre caractéristique du fascisme, Nicolas Sarkozy ne cesse de stigmatiser des catégories de personnes en les désignant par des injures sournoises et en les utilisant comme boucs-émissaires, comme cause de tous les malheurs :
- les jeunes des banlieues (les "racailles", à nettoyer au "karscher")
- les "assistés" (pour lui, il n'existe aucun chômage INVOLONTAIRE)
- "ceux qui se lèvent tard"
- les "soixante-huitards" et l'esprit de Mai 68 (cause de tous les maux de la France selon Sarkozy, alors qu'ils ont largement contribué à l'expression libre des libertés justement)
- les syndicalistes CGT, CFDT, etc... ("ces braillards", comme il dit)
- les défenseurs des Droits de l'Homme, qu'il appelle avec mépris les "droits-de-l'hommistes"...
Ce n'est pas un hasard si l'édition italienne du livre de Sarkozy "Témoignage" a été préfacée par Gianfranco Fini (un de ses meilleurs amis), le leader de l'Alliance Nationale, précédemment dénommée MSI, le parti fasciste mussolinien dont l'Alliance Nationale a conservé le logo, une flamme tricolore aux couleurs de l'Italie (un logo repris et mis aux couleurs de la France par le Front National).
Et ce n'est pas un hasard non plus si Nicolas Sarkozy est la deuxième personnalité préférée des électeurs du Front National après Jean-Marie Le Pen.